GARDASIL: Les Victimes via Sylvie Simon

Publié le par Claire

GARDASIL_First_Dose12-199x300.jpgLes très nombreuses victimes du Gardasil®

Au sujet du Gardasil®, le secret le mieux gardé par les autorités est que des milliers de jeunes filles sont victimes d’effets indésirables souvent très graves et que certaines en meurent. Le seul pays qui rapporte ces accidents est pour le moment les Etats-Unis, où il existe plus de 20 100 rapports d’effets indésirables graves, et 84 décès. Aussi, en France, le « suivi renforcé » de ce « médicaments sous surveillance » semble bien léger par rapport à cette hécatombe qui est sans doute peu connue de nos pouvoirs publics.
Les médecins américains sont tenus de déclarer au Vaers les accidents dus aux vaccins, mais cet organisme d’Etat reconnaît qu’on lui rapporte au maximum 10 % des effets indésirables, peut-être moins…
Et lorsqu’on examine chaque rapport avec soin, on constate que toutes ces jeunes femmes étaient en parfaite santé avant leur vaccination.
De son côté, le NVIC (National vaccine information center) reçoit chaque jour des rapports de parents sur leurs filles handicapées par ce vaccin, et dont les médecins persistent à nier cette responsabilité.
Depuis février 2007, la télévision américaine diffuse des reportages montrant des interviews de victimes vivantes du Gardasil® et des photos de celles décédées. Les grands canaux américains continuent à produire des émissions sur le sujet.
Comment peut-on imaginer que ces milliers de cas américains sont spécifiques de ce pays alors que leur vaccin est le même que le nôtre ? C’est exactement le même problème que pour le vaccin contre l’hépatite B qui a fait officiellement des dizaines de milliers de victimes aux Etats-Unis, et seulement quelques centaines en France, ou le ROR qui n’a jamais eu d’effets indésirables en France, alors qu’au Royaume-Uni plus de deux milliers de victimes se sont manifestés, tout comme aux Etats-Unis.
En France, le silence à ce sujet est aussi assourdissant qu’au Royaume-Uni, mais nous ne sommes pas surpris, puisque la multiplication par quatre des scléroses en plaques après le vaccin contre l’hépatite B n’a pas attiré l’attention des pouvoirs publics ni de l’Afssaps, qui persistent à nier les milliers d’accidents et prônent la vaccination des nourrissons, avec un vaccin qui est, lui aussi, sous surveillance renforcée.
En attendant, nos gouvernements français, belges, britanniques ou américains persistent à nier les nombreux effets secondaires et les décès et à promouvoir et rembourser ce vaccin, non seulement dangereux, mais aussi inutiles que coûteux.
Au cours des années 1990, l’Afssaps a retiré du marché un vaccin contre la maladie de Carré qui affecte les chiens, car les vétérinaires lui avaient signalé la mort d’un chiot. Combien faudrait-il de décès humains pour obtenir le même retrait ?

Publié dans Conflit d'intérêt

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